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Angèle, graine de star

Belgian Band

Maxime Delcourt

07 March 2018

© Droits réservés

Sœur de Roméo Elvis, fille de Marka et de la comédienne Laurence Bibot, Angèle n'est pas simplement la belle révélation de fin 2017. En à peine deux morceaux, la Bruxelloise s'impose d'office parmi ces artistes que l'on tient à défendre dans cette rubrique dédiée à la scène locale.

Entre une génération hip-hop éclatante de réussite, des rockeurs toujours fascinants et des artistes pop qui traversent les frontières, le moins que l'on puisse dire est qu'on ne s'ennuie pas dans les salles de concerts belges ces dernières années. La scène, Angèle l'a expérimentée un certain temps, dans des bars ou en première partie d'autres artistes (Damso, Ibeyi), avec les démos de ses propres morceaux ou des covers délicieusement fragiles (Bruxelles de Dick Annegarn), avant de publier son premier véritable single : « La loi de Murphy », qui comptabilise déjà presque cinq millions de vues sur YouTube, quatre mois mois à peine après sa sortie.

Avant ce tube, co-écrit par Matthew Irons de Puggy et Veence Hanao, il y a bien eu quelques signes avant-coureurs : un compte Instagram extrêmement suivi (plus de 157 000 abonnés), des affinités avec la nouvelle scène rap belge (Caballero & JeanJass), un cursus scolaire impeccable (elle est diplômée du Jazz Studio d'Anvers) et un background familial certain. Angèle Van Laeken est en effet la fille de Marka et de la comédienne Laurence Bibot, mais aussi la sœur de Roméo Elvis, autre grand nom de la scène rap belge actuelle avec qui elle a d'ailleurs partagé un duo, très doux, très beau (« J'ai vu »).

Depuis, tout le monde se l'arrache : en France, on ne parle que d'elle dans les médias spécialisés ou non (Inrocks, Radio Nova, Grazia, etc.), les nouvelles dates tombent chaque semaine et, en attendant l'album, prévu cette année, Angèle a même eu la bonne idée de balancer un deuxième single, « Je veux tes yeux », moins orienté hip-hop/R&B et plus ancré dans une veine chanson. Avec, toujours, cette touche romantico-poétique qui colle parfaitement à son chant à la fois léger et captivant : « Je ne pourrais que m'enfuir devant toi/ Mais saurais que rougir/ Et je serais, comment t'dire/ Folle de toi, de nos premiers soupirs ».

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Le musée de Deinze et de la région de la Lys (le MUDEL) propose une rétrospective majeure consacrée au grand peintre Émile Claus (1849-1924), un artiste majeur du paysage pictural belge.

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